La post-édition est un processus essentiel dans le domaine de la traduction automatique, où un traducteur professionnel intervient pour corriger et améliorer le texte produit par la machine. Ce processus garantit un texte final grammaticalement correct et approprié sur le plan contextuel et culturel. Il existe deux niveaux de post-édition : La post-édition légère, qui corrige les erreurs majeures, et la post-édition complète, qui vise une qualité proche d’une traduction humaine.
La post-édition offre un excellent rapport qualité-prix, sans égaler la précision stylistique d’une traduction professionnelle classique. Retrouvez ci-dessous plusieurs exemples de post-édition.
Dummies guide to SMART |
This guide which explains the SMART process in layman’s terms. was generated by Jeff Orwick and myself in response to the need for a « Dummies » guide to SMART. This material is also available as a pdf file. To request a pdf file, e-mail me at steve@smartavtweaks.com, and I’ll be glad to send it to you. |
However, if knowing the intricacies of why SMART works isn’t on the top of your list of priorities and actually getting on with the calibration is, then you should skip on the other sections of this web-site. |
Color Mixing and Ratios |
Say you are having another couple, Harry and Sally, over to watch a movie in your fantastic new Home Theater. You go over to your bar and pour yourself a White Russian, (for those who don’t know, a White Russian is an alcoholic beverage consisting of one part Vodka, One Part Cream and One Part Kahlua). You offer your friends a drink and, eying your white Russian, they say they would both like one. Harry says he would like a Big one, but Sally only wants a little bit, and since Harry has never been one to share, you decide to make Sally a tiny-tiny white Russian in a shot glass. So, as you are mixing you tell them that this is JUST like calibrating your new projector. They look at you funny, and wonder what piece of techno-babble you are going to spout next…. |
The SMART process is just like mixing drinks. Your projector mixes colors, instead of liquids, in the proper proportions to produce what is called a White Russian… No wait, I mean a D65 6500 Kelvin NTSC picture. The D65 flavor of Color mixing is also typically called « LOW ». This is how your projector refers to it. The Projector mixes your visual color drink with combinations of Red, Blue and Green in the proper ratios to produce a visual « White Russian ». Like you, your projector can make « White Russians » in different sizes depending on what your DVD player ordered. A Small « white Russian » like Sally’s has only a little bit of Red, Blue and Green in it, so when mixed together and poured on the screen the picture is black. A medium size one like yours has more of each color, so the picture is Gray. A large one like Harry’s (Don’t worry, Sally will drive him home) has just about as much red, green and blue as can be thrown on the screen, and so the picture looks White. |
When you serve your friends their drinks, they are all drinking the same concoction – 1 part vodka, 1 part Kahlua, and one part cream. It doesn’t matter what size they are—they all taste the same. It is the same way with your projector, no matter what size it makes, it will still mix 1 part blue, with one part red, with one part green – if its doing its job right. |
Guide pour les nuls à SMART |
Ce guide qui explique le processus SMART en termes simples. a été généré par Jeff Orwick et moi-même en réponse au besoin d’un guide « Nuls » pour SMART. Ce matériel est également disponible sous forme de fichier pdf. Pour demander un fichier pdf, envoyez-moi un e-mail à steve@smartavtweaks.com, et je serai ravi de vous l’envoyer. |
Cependant, si connaître les subtilités des raisons pour lesquelles SMART fonctionne n’est pas en haut de votre liste de priorités et que vous pouvez réellement procéder à l’étalonnage, alors vous devriez sauter les autres sections de ce site Web. |
Mélange de couleurs et rapports |
Supposons que vous ayez un autre couple, Harry et Sally, pour regarder un film dans votre nouveau cinéma maison fantastique. Vous vous dirigez vers votre bar et vous vous servez un White Russian (pour ceux qui ne le savent pas, un White Russian est une boisson alcoolisée composée d’une part de Vodka, d’une part de crème et d’une part de Kahlua). Vous offrez à boire à vos amis et, regardant votre Russe blanc, ils disent qu’ils en aimeraient tous les deux. Harry dit qu’il aimerait un gros, mais Sally n’en veut qu’un petit peu, et comme Harry n’a jamais été du genre à partager, vous décidez de faire de Sally une toute petite Russe blanche dans un verre à liqueur. Donc, pendant que vous mixez, dites-leur que c’est JUST comme calibrer votre nouveau projecteur. Ils vous regardent d’un air drôle et se demandent quel morceau de babillage technologique vous allez lancer ensuite…. |
Le processus SMART est comme mélanger des boissons. Votre projecteur mélange les couleurs, au lieu de liquides, dans les bonnes proportions pour produire ce qu’on appelle un White Russian… Non, attendez, je veux dire une image D65 6500 Kelvin NTSC. La saveur D65 du mélange de couleurs est également généralement appelée « FAIBLE ». C’est ainsi que votre projecteur y fait référence. Le projecteur mélange votre boisson de couleur visuelle avec des combinaisons de rouge, bleu et vert dans les proportions appropriées pour produire un visuel « blanc russe ». Comme vous, votre projecteur peut réaliser des « Russes blancs » de différentes tailles en fonction de ce que votre lecteur DVD a commandé. Un petit « Russe blanc » comme celui de Sally n’a qu’un peu de rouge, de bleu et de vert, donc lorsqu’il est mélangé et versé sur l’écran, l’image est noire. Un modèle de taille moyenne comme le vôtre a plus de chaque couleur, donc l’image est grise. Un grand comme celui de Harry (ne vous inquiétez pas, Sally le conduira à la maison) a à peu près autant de rouge, de vert et de bleu qu’il peut en être projeté sur l’écran, et donc l’image semble blanche. |
Lorsque vous servez leurs boissons à vos amis, ils boivent tous la même concoction : 1 partie de vodka, 1 partie de Kahlua et une partie de crème. Peu importe leur taille, ils ont tous le même goût. C’est la même chose avec votre projecteur, quelle que soit sa taille, il mélangera toujours 1 partie de bleu, une partie de rouge et une partie de vert – s’il fait bien son travail. |
Le guide SMART expliqué aux nuls |
Ce guide qui explique le processus SMART en termes simples. Il a été généré par Jeff Orwick et moi-même en réponse au besoin d’un guide SMART pour « nuls ». Ce matériel est également disponible en PDF. Pour demander un fichier PDF, envoyez-moi un e-mail à steve@smartavtweaks.com, et je serai ravi de vous l’envoyer. |
Cependant, si connaître les subtilités du fonctionnement de SMART n’est pas en haut de votre liste de priorités et que vous voulez procéder à l’étalonnage, alors vous devriez aller aux autres sections de ce site Web. |
Mélange de couleurs et rapports |
Supposons que vous invitez un couple, Harry et Sally, pour regarder un film dans votre fantastique nouveau home cinéma. Vous vous dirigez vers votre bar et vous vous servez un White Russian (pour ceux qui ne le savent pas, un White Russian est une boisson alcoolisée composée d’une part de Vodka, d’une part de crème et d’une dose de Kahlua). Vous offrez à boire à vos amis et, regardant votre White Russian, disent qu’ils en aimeraient tous les deux. Harry dit qu’il aimerait un gros, mais Sally n’en veut qu’un petit peu, et comme Harry n’a jamais été du genre à partager, vous décidez de faire à Sally un tout petit White Russian dans un verre à liqueur. Donc, pendant que vous préparez, vous dites que c’est JUSTE comme calibrer votre nouveau projecteur. Ils vous regardent d’un drôle d’air et se demandent quelle sorte de babillage technologique vous allez encore lancer… |
Le processus SMART est comme mélanger des boissons. Votre vidéoprojecteur mélange les couleurs, au lieu de liquides, dans les bonnes proportions pour produire ce qu’on appelle un White Russian… non, attendez, je veux dire une image D65 6500 Kelvin NTSC. La saveur D65 du mélange de couleurs est généralement appelée « LOW ». C’est ainsi que votre vidéoprojecteur y fait référence. Le vidéoprojecteur mélange votre boisson de couleur avec des combinaisons de rouge, bleu et vert dans les proportions appropriées pour produire un « White Russian visuel ». Comme vous, votre vidéoprojecteur peut réaliser des White Russian de différentes tailles en fonction de ce que votre lecteur DVD a commandé. Un petit White Russian comme celui de Sally n’a qu’un peu de rouge, de bleu et de vert, donc lorsqu’il est mélangé et versé sur l’écran, l’image est noire. Un modèle de taille moyenne comme le vôtre a plus de chaque couleur, donc l’image est grise. Un grand comme celui de Harry (ne vous inquiétez pas, Sally le conduira à la maison) a à peu près autant de rouge, de vert et de bleu qu’il peut en être projeté sur l’écran, et donc l’image semble blanche. |
Lorsque vous servez leurs boissons à vos amis, ils boivent tous la même concoction : 1 partie de vodka, 1 partie de Kahlua et une partie de crème. Peu importe leur taille, ils ont tous le même goût. C’est la même chose avec votre vidéoprojecteur, quelle que soit sa taille, il mélangera toujours 1 partie de bleu, une partie de rouge et une partie de vert (s’il fait bien son travail). |
Le guide SMART expliqué |
Ce guide explique le processus SMART en termes simples. Il a été élaboré par Jeff Orwick et moi-même, pour répondre à la nécessité d’un guide SMART « pour les nuls ». Si vous souhaitez l’obtenir au format PDF, vous pouvez m’envoyer un e-mail à l’adresse suivante : steve@smartavtweaks.com. Je serai ravi de vous l’envoyer. |
Cependant, si connaître les subtilités du fonctionnement de SMART ne fait pas partie de vos priorités, mais que vous souhaitez directement procéder au calibrage, vous devriez passer aux autres rubriques de ce site. |
Mélange de couleurs et proportions |
Supposons que vous invitez un couple, Harry et Sally, à regarder un film sur votre fantastique nouveau home cinéma. Vous vous dirigez vers votre bar et vous vous servez un White Russian (pour ceux qui ne connaissent pas, c’est une boisson alcoolisée composée d’une dose de vodka, une dose de crème et une dose de liqueur de café). Vous proposez à boire à vos amis, et, en voyant votre White Russian, ils choisissent tous les deux de prendre la même chose. Harry en voudrait un grand, mais Sally n’en veut qu’un petit. Étant donné qu’Harry n’a jamais été du genre à partager, vous décidez de faire à Sally un minuscule White Russian dans un verre à shot. Pendant que vous préparez les cocktails, vous leur dites que c’est EXACTEMENT comme calibrer votre nouveau vidéoprojecteur. Ils vous regardent bizarrement, et se demandent quelle sorte de technobabillage vous allez bien encore leur sortir… |
Le processus SMART est exactement comme faire un cocktail. Votre vidéoprojecteur mélange des couleurs comme on mélange des liquides, dans les bonnes proportions, pour produire ce qu’on appelle un White Russi… oups, une image D65 6500 Kelvin NTSC. La « saveur » du mélange chromatique D65 est communément désignée comme étant « LOW ». C’est ainsi que votre appareil s’y réfère. Le vidéoprojecteur mélange votre cocktail de couleurs avec des combinaisons de rouge, de bleu et de vert dans les bonnes proportions pour produire un « White Russian visuel ». Comme vous, votre vidéoprojecteur peut faire des White Russian de différentes tailles selon ce que votre lecteur DVD a |
Lorsque vous servez leurs verres à vos amis, ils boivent tous le même mélange : une dose de vodka, une dose de liqueur de café et une dose de crème. Peu importe la taille, ils ont tous le même goût. C’est la même chose avec votre vidéoprojecteur. Quelle que soit la taille de l’image, il mélangera toujours une dose de bleu, une dose de rouge, une dose de vert (s’il fait bien son travail). |